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Résumé

Lorsqu’une éclipse solaire embrase le ciel, la fin du monde semble proche. Les tremblements de terre et éruptions volcaniques se multiplient jusque sous la mer, où un ancien commandant de la Navy en mission de sauvetage, Jack Kirkland, se voit contraint de regagner la surface à bord de son sous-marin. Non loin de là, sur une île du Pacifique, le président des États-unis s’envole en catastrophe avec l’Air Force One en direction de Washington, mais ne tarde pas à s’écraser. Le gouvernement réquisitionne le sous-marin de Jack pour partir à sa recherche, mais c’est une tout autre découverte que Jack et son équipage s’apprêtent à faire. Car les séismes ont ramené à la surface les vestiges d’une civilisation perdue gisant au fond de l’océan, qui pourrait bien sauver la terre de son extinction…

Impressions

Je continue dans ma lancée avec James Rollins, avec la cité des abysses. Ces derniers temps, j'ai oscillé avec l'état d'une tortue sous valium (aka le rhume) et celui d'une hystérique sous caféine (aka les préparations de classe). Peu de temps pour lire, mais après avoir grapillé quelques pages à droite et à gauche, j'ai enfin pu terminer cet opus. Place à l'impression :

Au final, j'ai été un peu déçue.

Soyons clair, le style de James Rollins est très addicitf. Il arrive à écrire des pages et des pages à partir d'une intrigue rythmée, et en immergeant totalement le lecteur. La plume très imagée permet de ressentir ce qu"on lit, et c'est très appréciable. 

Mais ici, je n'ai pas retrouvé le rythme que j'ai aimé dans Amazonia. Ici, tout se déroule sur l'eau, et c'est parfois un peu trop statique. Mis à part les plongées et les découvertes, beaucoup de blabla sur un peuple qui à terme ne m'a pas intéressée. J'avais l'impression de tourner en rond. Les personnages m'ont laissés aussi de marbre, je n'ai pas eu spécialement d'affection pour eux ou d'empathie. La scientifique qui tombe amoureuse du beau sauveteur de mer au bout de 5mn (le temps de descendre de l'avion, de dire "bonjour" d'une voix gutturale"), très peu pour moi. Et le méchant qui est tout simplement à tarter, de même. 

L'intrigue en elle-même ne m'a pas plus motivée que ça. C'est un léger loupé, il en faut parfois, je n'aime pas métendre dessus car l'écriture d'un roman demande beaucoup de temps et d'investissement. Disons qu'il plaira à beaucoup de monde (pour preuve sur Livraddict) mais je suis passée à côté. Les récits de fin du monde ne m'atteignent pas plus que ça, de même que les menaces planétaires. 

 Je croise les doigts pour que la prochaine lecture soit du même acabit qu'Amazonia !